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Notre économie s’est érigée sur des principes valorisant l’accumulation des richesses, sans tenir compte du coût engendré par ces activités sur l’environnement ou le bien-être social.
Depuis quelques temps il semble que ce modèle économique se soit heurté à un écueil qui ralentisse sa folle progression vers un monde où les besoins humains épuisent les ressources naturelles, les émissions de C02 perturbent les équilibres climatiques, la spéculation financière provoque des émeutes de la faim et précipite les plus vulnérables dans la misère.

Tenues de répondre au besoin de pérennité, certaines institutions ont souhaité investir leurs fonds dans des entreprises dont les activités économiques seraient socialement acceptables et écologiquement viables. Des agences de notation spécifiques ont alors proposé d’apprécier le comportement de ces entreprises en leur attribuant une note. Aujourd’hui on s’étonne de voir des données d’échelles différentes et des concepts parfois antagonistes additionnés selon un choix méthodologique propre à chaque agence.

Des trois axes de la recherche permettant d’évaluer le comportement des entreprises - son système de gouvernance, le niveau de nuisances de ses activités sur l’environnement naturel et son impact sur la société - les deux premiers axes peuvent s’évaluer à partir d’indicateurs concrets. Il est plus difficile de s’entendre sur des indicateurs d’évaluation du bien être social.
La notation sociale est complexe ; mais elle devrait être incontournable dans la notation des entreprises comme une mesure du risque à long terme.

La fondation Balafenn a pour objectif de s’interroger sur ce qu’implique un développement humain socialement responsable.
La fondation s’attache donc à financer la recherche consacrée à l’évaluation des comportements socialement responsables des entreprises.